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Publié le 23 mai 2014 dans Partenariats, Idee53


Politiciens… Créez des emplois peu qualifiés !

mobilisation de la FeBISPElections, J-5 … La FeBISP mobilise les centres de formation et les entreprises d’économie sociale le 20 mai 2014.

Avant le lâché des ballons de l’espoir, les stagiaires d’Idée 53 sont interviewés par la Dernière Heure.

Voici l’article de Mr Julien Thomas, journaliste.

Plus de 4000 travailleurs en formation ont procédé mardi à un lâcher de ballon symbolique

Ne dites pas demandeur d'emploi mais travailleur sans emploi. La Febisp, la fédération spécialisée dans l'insertion professionnelle des personnes peu qualifiées à Bruxelles insiste sur cette nuance. Cette organisation en est persuadée : les habitants de la capitale ne demandent qu'à trouver un travail. Simplement ils n'en trouvent pas. La faute, selon la Febisp, à une offre de formation encore trop faible mais aussi à un manque... d'emplois disponibles pour les personnes peu qualifiées.
Pour marquer le coup, la Febisp a réuni, mardi matin, au Mont des Arts les quelque 4300 Bruxellois qui suivent une formation en son sein pour un symbolique lâcher de ballons. À chaque ballon était attaché le CV d'un travailleur en formation. Sabine, Micheline, Ester, Lissia et Yves ont tous entre 35 ans et 46 ans. Depuis janvier, ils suivent une formation en cuisine à l'ASBL anderlechtoise Idee 53. Chacun s'imagine accomplir son rêve dans un an, une fois qu'il aura son diplôme en poche.
"Je veux travailler chez un traiteur", annonce Sabine. "Moi, dans un hôpital", enchaîne Ester. Quant à Micheline, elle est attirée par les cuisines d'un home ou d'une école. "J'aime beaucoup les enfants", sourit-elle.
Un peu plus loin, Milos, 21 ans, suit une formation en peinture de bâtiment. Dans un mois, sa formation sera finie et il se retrouvera sur le marché du travail. Une situation qui ne l'effraie pas car il estime que sa formation lui a permis d'engranger de l'expérience. "Mon rêve est de créer, d'ici un an, ma propre entreprise", confie-t-il. "Avant cela, comme je n'ai pas accès à la formation, je devrai travailler un an dans une entreprise. Ce n'est pas toujours facile de trouver un emploi dans la construction car il y a beaucoup de travail en noir dans la construction", reconnaît-il.
Soudain, une clameur envahit le Mont des Arts. Sous un soleil de plomb et dans une bonne humeur, le ciel bleu s'est soudainement rempli de ballons multicolores et... d'espoir.

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